Dimanche 13 septembre 2009

Cet article est écrit spécialement pour ma marraine qui adore les chouette et, il faut le dire, la chouette Harfang est une des plus belle espèce de chouette!

 





La chouette Harfang

 

Classification Classe : oiseaux
Ordre : strigiformes (hiboux)
Famille : strigidés

Morphologie

 

La chouette Harfang est l'un des plus grands strigidés (presque aussi grande que le grand-duc).

Le mâle et la femelle sont assez dissemblables de par la corpulence et le plumage ; le mâle est blanc, presque imaculé ou avec quelques points ou barres transversales foncés ; il est moins grand et moins lourd que la femelle dont le plumage est tacheté de brun-noir ce qui lui confère une tenue de camouflage lorsqu'elle couve parmi les rochers.

Tout comme les autres hiboux, le harfang possède une grosse tête arrondie, un visage aplati avec de grands yeux situés dans des disques appelés faciaux, un court bec fortement crochu et des doigts armés de serres pointues et crochues. Ses yeux jaunes sont très grands proportionnellement à sa taille (ils sont aussi grands que les nôtres). Ils sont aussi disposés vers l'avant et fixes, ce qui explique pourquoi le harfang doit tourner la tête si fréquemment. Il la tourne d'ailleurs souvent avec tant de rapidité qu'il laisse à l'observateur l'impression de pouvoir la déplacer sur 360 degrés. Son cou peut en réalité pivoter sur 270 degrés.

 

Leur envergure est de 170 à 177 cm pour les femelles adultes et de 160 à 170 cm pour les mâles adultes. Leur poids varie de 1 à 2,5 kg.

 

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Habitat et alimentation

 

Le Harfang des neiges est essentiellement un habitant du Grand Nord. Il niche dans la toundra arctique et y passe tout l'hiver, protégé du froid extrême par son épais duvet.

L'harfang habite surtout la toundra ; ainsi on la rencontre dans les zones arctiques d'Europe, d'Asie, de l'Amérique du nord et du Groënland. C'est un oiseau de paysage découvert qui évite la forêt. (paysage ouvert de montagne scandinave et de la toundra artique). La harfang fait son nid à même le sol sur une saillie rocheuse ou une petit éminence.

 

C'est un chasseur né, qui aime particulièrement le lemming. Ce petit rongeur constitue la majeure partie de la diète du harfang dans son habitat nordique. Les lièvres et les lagopèdes, ainsi que des poissons et des oiseaux tels les petits des oies et des bernaches, font aussi partie de son menu. Sa vue perçante, autant le jour que la nuit, fait de lui un excellent chasseur. Le harfang avale ses proies vivantes et entières et les os, les poils ou les plumes sont régurgités en petites boulettes.

 

Dans la chaîne alimentaire de la toundra, le harfang occupe avec le renard la place la plus élevée : celle du prédateur. Cependant, dans ce système vivant très simplifié, ces carnivores spécialisés sont aussi très vulnérables ; très efficaces lorsque les lemmings sont abondants, ils sont voués à la famine ou à l'exil quand se raréfie ce gibier qui constitue l'essentiel de leur menu. Si le père harfang disparaît pendant la période de croissance des jeunes, jamais la mère ne pourra les alimenter seule.

 

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Reproduction

 

Durée de l'incubation : 33-37 jours

Nombre de couvées par année : 1

Nombre d'oeufs par couvée : 3-14, plus souvent 5-9

 

La saison de reproduction débute par une parade du mâle des plus remarquables. C'est qu'en plus de lui faire un spectacle de vols gracieux, le mâle s'approche souvent de la femelle avec dans son bec un lemming, la proie favorite du harfang.

La femelle s'occupe toute seule de la construction du nid, de l'incubation des œufs et de l'alimentation des jeunes au nid. Elle confectionne toujours son nid au sol, sur une butte, entre les rochers d'où elle peut facilement surveiller les alentours. 

L'incubation débute dès la ponte du premier oeuf. Comme les oeufs sont pondus à des intervalles d'une ou deux journées, les jeunes qui demeurent au nid pendant 14 à 26 jours sont d'âges différents. Durant toute cette période, le rôle du mâle est de protéger le nid et d'apporter la nourriture à la femelle qui nourrit les oisillons.

 À l'âge d'environ 50 jours, les jeunes commencent à voler et dix jours plus tard, ils sont déjà assez habiles à la chasse pour capturer seuls leurs proies.


Mœurs

 

Le harfang est un oiseau solitaire, beaucoup plus diurne que les autre hiboux. Il est généralement calme et timide, sauf quand il s'agit de protéger son nid.

Le plus vieil harfang gardé en captivité serait mort à l'âge de 35 ans et en milieu naturel, à l'âge de 17 ans. Son principal prédateur est le Renard arctique qui attaque surtout ses jeunes.

Il peut maintenir la température de son corps entre 38 et 40 °C, même lorsque la température de l’air atteint --50 °C.

 

 

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Par Mirowshka - Publié dans : Oiseaux
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Samedi 12 septembre 2009
Jane Burgermeister intente une action judiciaire contre l’OMS et les Nations Unies pour bioterrorisme et pour tentative de meurtre

Reprise d’article. rapidement :

■Résumé des revendications et des accusations déposées auprès du FBI en Autriche, le 10 juin 2009, p1
■Faits importants contenus dans le dossier « June 10th Action », p1
par Barbara Minton, « Natural News » du 25 juin 2009

La date de sortie du nouveau vaccin de la société Baxter contre la pandémie de grippe A(H1N1), prévue pour début juillet ap­proche. Aussi, une journaliste autrichienne est en train d’avertir le monde que le plus grand crime de l’histoire de l’humanité est en cours. Jane Burgermeister vient récemment de déposer une plainte auprès du FBI, accusant l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), l’Organisation des Nations Unies (ONU), plusieurs des plus hauts fonctionnaires du gouvernement et des sociétés pharmaceutiques, de bioterrorisme et de tentatives visant à commettre un meurtre de masse.
Elle a également préparé une procédure de justice contre la vaccination forcée, qui se prépare en Amérique.
Ces actes judiciaires suivent des accusations préalablement déposées en avril contre Baxter AG et AVIR Green Hills Biotechnologie (filiale autrichienne du groupe) concernant la production de vaccin contaminés de grippe aviaire, dénonçant un acte délibéré afin de provoquer et de profiter de la pandémie.

Résumé des revendications et des accusations déposées auprès du FBI en Autriche, le 10 juin 2009
Dans son dossier d’inculpation, Burgermeister présente les preuves d’actes de bioterrorisme, en violation de la loi américaine, par un groupe opérant depuis les Etats-Unis, sous la direction de banquiers internationaux qui contrôlent la Réserve Fédérale, ainsi que l’OMS, l’ONU et l’OTAN.
Cet acte de bioterrorisme à pour but de réaliser un génocide de masse contre la population américaine, en utilisant un virus génétiquement modifié de grippe avec l’intention de causer la mort. Ce groupe s’est infiltré dans les bureaux d’influents responsables de l’administration aux Etats-Unis.
Précisément, des preuves ont été présentées qui accusent Barack Obama, président des Etats-Unis ; David Nabarro, Coordonnateur du Système des Nations Unies pour la lutte contre la grippe ; Margaret Chan, Directrice générale de l’OMS ; Kathleen Sibelius, Secrétaire du Département de la Santé et des Services aux personnes ; Janet Napolitano, Secrétaire du Département de la Sécurité intérieure (« Homeland Security ») ; David de Rothschild, banquier ; David Rockefeller, banquier ; George Soros, banquier ; Werner Faymann, Chancelier d’Autriche et Alois Stoger, ministre autrichien de la Santé, entre autres, de faire partie de ce syndicat international d’entreprises criminelles qui a mis au point, fabriqué, stocké et utilisé des armes biologiques, en vue de décimer la population des Etats-Unis et celle d’autres pays, en vue de gains politiques et financiers.
Les chefs d’accusations soutiennent que les accusés ont comploté entre eux et avec d’autres pour concevoir, financer et participer à la phase finale de la mise en œuvre d’un programme international secret de fabrication d’armes biologiques impliquant les sociétés pharmaceutiques Novartis et Baxter. Ils y sont parvenus via la bio-ingénierie et la diffusion d’agents biologiques mortels, en particulier par le virus de la « grippe aviaire » et le « virus de la grippe porcine », afin d’avoir un prétexte pour mettre en œuvre un programme de vaccination forcé, qui serait le moyen d’administrer un agent biologique toxique causant la mort et des dommages à la population des Etats-Unis. Cette action s’inscrit en violation directe avec « The Biological Weapons Anti-terrorism Act » (Loi antiterroriste sur les armes biologiques de 1989). Les accusations de Burgermeister com­portent des preuves attestant que Baxter AG, filiale autrichienne de Baxter International, a délibérément envoyé 72 kilos de virus vivant de la grippe aviaire, fournis par l’OMS durant l’hiver 2008/09 à 16 laboratoires, dans quatre pays. (cf. encadré : La multinationale pharmaceutique Baxter envoie des échantillons de vaccins contaminés) Elle présente des preuves qui démontrent de façon évidente que les sociétés pharmaceutiques et les agences gouvernementales internationales se sont activement impliquées dans la production, le développement, la fabrication et la distribution d’agents biologiques classés parmi les armes biologiques les plus meurtrières de la planète, afin de déclencher une pandémie et de provoquer la mort de masses.
Dans les accusations qu’elle a présentées au mois d’avril, elle a fait remarquer que le laboratoire Baxter en Autriche, supposé être l’un des laboratoires les plus sûrs au monde en biosécurité, n’a pas respecté les plus élémentaires et essentielles des procédures pour garder en sécurité et séparé de toutes les autres substances 72 kilos d’un agent pathogène classé comme arme biologique, mais lui a permis d’être mélangé avec le virus de la grippe humaine ordinaire et d’être expédié à partir de ses installations situées à Orth, dans la région du Danube.
En février, quand un membre du personnel de BioTest, basé en République tchèque, a utilisé le produit destiné à tester les vaccins sur des furets, ces derniers en sont morts. Cet incident n’a pas été suivi de la moindre enquête de l’OMS, de l’Union Européenne, de l’Autriche ou des autorités de santé autrichiennes. Il n’y a pas eu d’enquête sur la teneur du virus et il n’existe pas de données sur la séquence génétique des virus libérés. En réponse aux questions parlementaires du 20 mai, le ministre autrichien de la Santé, Alois Stoger, a révélé que cet incident n’avait pas été traité comme il aurait dû l’être en matière de biosécurité, mais comme une infraction au Code vétérinaire. Un médecin vétérinaire a été envoyé au laboratoire pour une brève inspection.
Le dossier de Burgermeister révèle que la diffusion des virus devait être une étape essentielle pour le déclenchement d’une pandémie qui permettrait à l’OMS de déclarer le « Niveau 6 » d’alerte de la pandémie. Elle énumère la liste des lois et décrets qui permettraient à l’ONU et à l’OMS de suppléer les Etats-Unis au cas ou la pandémie se déclare. En outre, la législation imposerait de se soumettre à l’obligation vaccinale et elle serait mise en vigueur par la force aux Etats-Unis, dès lors que les conditions de déclaration de la pandémie sont réalisées.
Elle porte également une accusation selon laquelle l’ensemble de la pandémie de « grippe porcine » repose sur d’énormes mensonges et qu’il n’y a aucun virus naturel pouvant constituer une menace pour la population. Elle présente des preuves montrant que les virus de grippe aviaire et porcine ont, en fait, été créés par bio-ingénierie dans les laboratoires, grâce aux financements accordés entre autres, par l’OMS et par d’autres organismes gouvernementaux. Cette « grippe porcine » est un hybride comprenant des parties de grippe porcine, de grippe humaine et de grippe aviaire, un mélange qui ne peut que provenir de laboratoires, selon de nombreux experts. L’OMS, qui dans ses communications affirme que cette « grippe porcine » progresse et qu’une pandémie doit être déclarée, ne parle pas de ses causes fondamentales. Les virus qui ont été diffusés ont été créés et transmis avec l’aide de l’OMS et, cette dernière à une responsabilité écrasante et de tout premier ordre concernant la pandémie. En outre, les symptômes de la supposée « grippe porcine » ne peuvent être distingués de la grippe ordinaire ou du simple rhume. La « grippe porcine » ne provoque pas plus la mort que d’autres grippes ordinaires.
Burgermeister remarque que le nombre de cas mortels de « grippe porcine » est contradictoire et qu’il n’y a aucune clarté quant à la manière dont le nombre de morts ont été rapportés. Il n’y a pas de risque potentiel de pandémie, à moins que des vaccinations massives ne soient effectuées pour faire de la grippe une arme, sous couvert de protection des populations. Il existe des motifs légitimes de croire que les vaccins obligatoires seront volontairement contaminés pour provoquer à dessein des maladies mortelles. Il est fait référence à un vaccin agréé par Novartis contre la grippe aviaire qui a tué 21 personnes sans-abri, en Pologne, durant l’été 2008 et qui a eu comme principale conséquence d’être classé dans la catégorie des « Taux d’effets indésirables », répondant ainsi à la définition même d’une arme biologique, selon les Etats-Unis (substance biologique destinée à provoquer un « taux d’effets indésirables », par exemple la mort ou des lésions) par un mode « d’administration » (injection).
Elle affirme que ce même groupe d’industries pharmaceutiques et d’agences gouvernementales internationales qui ont élaborées et diffusées les agents vecteurs de pandémie, se sont positionnées afin de tirer profit de la situation de pandémie créée, avec de gros contrats de commandes de vaccins à la clé. Le groupe qui a élaboré le plan de « grippe porcine » contrôle les médias et, ces derniers diffusent de fausses informations afin d’endormir la vigilance de la population américaine pour qu’elle accepte ce vaccin dangereux. Le peuple des Etats-Unis subira d’importants et d’irréparables dommages et souffrances s’il est obligé de prendre ce vaccin dont l’efficacité n’est pas prouvée s’il doit le prendre sans son consentement, conformément à l’application de la loi sur l’Etat d’urgence de la santé appelé « Powers Act », du National Emergency Act (loi d’Urgence Nationale), de la Directive présidentielle de la Sécurité Nationale/NSPD-51, de la Directive Homeland Security/HSPD-20 et du partenariat international sur la grippe aviaire et la grippe pandémique.
Aux Etats-Unis, depuis 2008, Burgermeister accuse ceux dont les noms sont cités dans ses accusations d’avoir mis en application de nouvelles procédures et/ou d’avoir accéléré la mise en œuvre de lois et de règlements visant à priver les citoyens des Etats-Unis de leurs droits constitutionnels à refuser cette injection. Ces personnes ont créé ou autorisé des directives qui rendent criminel l’acte de refuser de recevoir une injection contre les virus de la pandémie. Elles ont imposé d’autres sanctions cruelles et excessives, telles que l’emprisonnement et/ou la mise en quarantaine dans les camps d’internement de la FEMA (Federal Emergency Management Agency), tout en empêchant les citoyens des Etats-Unis de demander des indemnités en cas de blessures ou de décès, suite aux injections forcées. Ces mesures constituent une violation des lois fédérales régissant la corruption et l’abus de pouvoir ainsi que la violation de la Constitution et de la Déclaration des droits (Bill of Rights). En prenant ces actions, les accusés dont les noms sont cités ont construit les fondements d’un véritable génocide de masse. Utilisant la « grippe porcine » comme prétexte, les accusés ont planifié le meurtre de masse des populations des Etats-Unis par le biais de la vaccination forcée.
Burgermeister explique qu’ils ont mis en place un vaste réseau de camps de concentration de la FEMA et identifié des sites allant servir de charniers. En plus, ils sont impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan destiné à faire prendre le contrôle des Etats-Unis par un syndicat international d’entreprises criminelles, qui utilise l’ONU et l’OMS comme façade pour entreprendre des activités de racket illégales et criminelles, en violation des lois qui régissent la haute trahison.
Burgermeister s’attaque aussi aux complexes pharmaceutiques Baxter, Novartis et Sanofi Aventis qui font parti d’un programme de fabrication d’armes biologiques basé à l’étranger et à double but, financé par ce syndicat international d’entreprises criminelles et destiné à mettre en œuvre le meurtre massif de civils afin de réduire la population mondiale de plus de 5 milliards de personnes dans les dix prochaines années.
Leur plan est de répandre la terreur afin de justifier le fait de contraindre les gens à renoncer à leurs droits et à les obliger à être mis en quarantaine massivement dans les camps de la FEMA. Les maisons, les entreprises, les propriétés et les terres des victimes seront confisquées par ce syndicat. En décimant la population d’Amérique du Nord, cette élite internationale accédera aux ressources naturelles des régions, telles que l’eau et les zones pétrolifères non encore exploitées. Et, en éliminant les Etats-Unis, en supprimant sa constitution démocratique et en soumettant le pays à une Union Nord-Américaine (North American Union), ce groupe de criminels internationaux aura le contrôle total de l’Amérique du Nord.


Faits importants contenus dans le dossier « June 10th Action »
Le dossier complet « June 10th Action » (Action du 10 juin) est un document de 69 pages qui étaye, preuves à l’appui, chacune des accusations. Il comprend :

■Un exposé présentant le calendrier des faits et des actes mis en cause ; les définitions et les rôles de l’ONU et de l’OMS ; l’histoire et les incidents depuis le lancement du foyer de « grippe porcine » du mois d’avril 2009.
■La preuve que les vaccins contre la « grippe porcine » sont considérés comme des armes biologiques, tels que décrit par les organismes gouvernementaux qui réglementent restrictivement les vaccins, et la crainte des pays étrangers que le vaccin contre la « grippe porcine » soit utilisé aux fins de guerre biologique.
■Les preuves scientifiques que le virus de la « grippe porcine » est un virus artificiel (génétique).
■Les preuves scientifiques que la « grippe porcine » à été élaborée par bio-ingénierie, afin de ressembler à la grippe espagnole de 1918. Le dossier présente des citations du texte Swine Flu 2009 is Weaponized 1918 Spanish Flu, de A. True Ott 17, Ph. D., ND, ainsi que le rapport du Dr Jeffrey Taubenberger et.al., dans Science Magazine.
■La séquence du génome de la « grippe porcine ».
■La preuve de la dissémination délibérée de la « grippe porcine » au Mexique.
■La preuve de la participation du président Obama qui a ciblé son voyage au Mexico et qui coïncide avec la propagation récente du foyer de « grippe porcine » et avec la mort de plusieurs fonctionnaires participants à son voyage. Affirmation est faite que le Président n’a jamais été testé pour la « grippe porcine », parce qu’il avait été préalablement vacciné.
■La preuve du rôle de Baxter et de l’OMS dans la production et la libération de matière virale propice à une pandémie en Autriche, ainsi que la déclaration d’un membre du personnel de Baxter indiquant que le virus H5N1, accidentellement libéré en République tchèque, a été reçu par un centre agrée de l’OMS. Le dossier présente les preuves et accusations que Burgermeister a déposées en avril, en Autriche, et qui font actuellement l’objet d’une enquête.
■La preuve que Baxter fait partie d’un réseau clandestin d’utilisation d’armes biologiques.
■La preuve que Baxter a délibérément contaminé du produit vaccinal.
■La preuve que Novartis utilise des vaccins en tant qu’armes biologiques.
■La preuve du rôle de l’OMS dans le programme d’armes biologiques.
■La preuve des manipulations par l’OMS des données sur la maladie, afin de justifier la déclaration du « Niveau 6 » de pandémie, dans le but de prendre le contrôle des Etats-Unis.
■La preuve de l’implication de la Food and Drug Administration (FDA) pour masquer le programme d’armes biologiques.
■La preuve du rôle du Laboratoire national canadien de microbiologie dans le programme d’armes biologiques.
■La preuve de la participation de scientifiques travaillant pour l’organisme britannique NIBSC (National Institute for Biological Standards and Control) et pour la CDC (Center for Disease Control) des USA dans l’ingénierie de la « grippe porcine ».
■La preuve que la grippe espagnole de 1918 à été causée par une vaccination, incluant le rapport du Dr Jerry Tennant, convaincu que l’utilisation généralisée de l’aspirine au cours de l’hiver qui a suivi la fin de la Première Guerre mondiale aurait pu être un facteur contribuant à la prolifération de la pandémie à ces débuts, en supprimant le système immunitaire et en abaissant la température corporelle, ce qui permet au virus de la grippe de se multiplier. Le Tamiflu et le Relenza abaissent également la température corporelle et, par conséquent, peuvent également être considérés comme facilitant la propagatio
n d’une pandémie.
■La preuve des manipulations du cadre règlementaire, afin de permettre des massacres massifs en toute impunité.
■Des questions constitutionnelles concernant la légalité et l’illégalité de mettre en péril la vie, la santé et les biens publics par des vaccinations de masse.
■Les questions d’immunité et d’indemnisations, en tant que preuve de l’intention de commettre un crime.
■La preuve de l’existence d’un syndicat international d’entreprises criminelles. Les médias plongent la population américaine dans l’ignorance du danger dont ils sont menacés.
Jane Burgermeister a la double nationalité autrichienne et irlandaise. Elle écrit pour le magazine Nature, le British Medical Journal et American Prospect. Elle est également correspondante européenne du site Internet « Renewable Energy World.com » [Après avoir déposé la plainte, elle a été licenciée. Ndlr.] Elle a notamment écrit sur le changement climatique, la biotechnologie et l’écologie.
En plus des plaintes qu’elle a déposées en avril contre Baxter AG et Avir Green Hills Biotechnology, qui sont en train d’être exa­minées, elle a porté plainte contre l’OMS, Baxter et d’autres à propos d’un incident au cours duquel des ampoules contenant du virus A(H1N1) et destinées à un laboratoire de recherches ont explosé dans une voiture bondée d’un train IC en Suisse.
Elle est d’avis que le contrôle des médias par les élites au pouvoir permet au syndicat mondial du crime de continuer à sévir alors que le reste de l’humanité n’a aucune idée de ce qui se passe réellement. Ses plaintes sont une tentative de contourner ce contrôle des médias et de révéler la vérité. Son plus grand souci est que Baxter, bien qu’il ait été pris en flagrant délit, continue à produire des vaccins pour les pandémies avec les firmes pharmaceutiques associées.

Ne serait-t'il pas urgent et nécessaire afin de l'épauler d'agir de même ici en France et en Belgique ?

Il y a déjà la plainte déposée dans le sud est, mais quoi d'autre ? Rien sinon tapoter sur nos claviers et se pourlécher des actes de ceux qui "en ont" bien calés derrière nos ordis.


Non au vaccin !


J'ai reçu par mail cet avertissement. Mais ça ne m'étonnerais pas les hommes sont prêt à tout pour leur petite personne. Même à commettre des génocides. C'est bien ce que je disais, nous n'avons plus le respect de rien, si cela ne change pas, nous nous entretuerons tous.

Personnellement je suis contre ce vaccin, déjà parce que je suis contre la plupart des vaccins, je n'ai que la polio et le tétanos. Cette grippe n'es rien qu'une grippe normale, mais l'OMS et nos dirigeant essaie par la médiatisation de créer un mouvement de panique et donc nous pousser vers le vaccin, bien sur même si on oublie cette histoire de grippe aviaire, l'argent des vaccins profite à quelqu'un !!!

Par Mirowshka - Publié dans : Protection, écologie, humanitaire
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Jeudi 10 septembre 2009


http://www.copenhague-2009.com/


Pour aider à sauvegarder la planète, venez signer la pétition !


Copenhague-2009 ?

Copenhague, un rendez-vous crucial pour le climat et l’humanité

Le changement climatique a déjà des conséquences dramatiques. Les premières victimes sont et seront à l’avenir les populations déjà les plus vulnérables et les pays les plus pauvres : crises humanitaires, exodes, atteintes aux droits de l’homme risquent de se multiplier dans un futur proche. C’est pourquoi une coalition inédite d’organisations françaises de solidarité internationales, de défense de l’environnement et des droits de l’homme lance un appel au président français, en vu du Sommet de Copenhague.
En décembre, le Danemark va accueillir le prochain sommet international des Nations Unies sur le climat. La communauté internationale doit y élaborer un accord global qui prendra la suite du protocole de Kyoto.

Copenhague : l’après-Kyoto
Ratifié par 175 pays (à l’exception notable des États-Unis), ce premier traité international de lutte contre les changements climatiques est entré en vigueur en 2005. Il prévoit une réduction des quantités de gaz à effet de serre émises par les pays industrialisés d’au moins 5,2 % d’ici à 2012, par rapport aux niveaux de 1990. Le traité de Kyoto arrive à expiration fin 2012. Le nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.

Le compte à rebours est lancé !
Si un accord ambitieux et fort est signé à Copenhague puis ratifié par tous les États, nous serons dans les délais pour contenir l’augmentation des températures en deçà de 2°C et éviter l’emballement climatique… Sinon, il deviendra quasiment impossible de maîtriser les impacts irréversibles d’un grave bouleversement du climat.

La France et le sommet de Copenhague
La France ne s’exprimera pas en son nom propre au sommet de Copenhague mais au sein de l’Union Européenne. Parmi les pays industrialisés, responsables historiques du changement climatique, l’Union Européenne est l’un des acteurs clés pour aboutir à un accord suffisamment ambitieux et éviter le chaos climatique. Et la France doit peser de tout son poids au sein de l’UE pour que celle-ci tire le futur accord climatique vers le haut.

Quel accord international à Copenhague ?
L’accord de Copenhague ne sera un succès que s’il donne au monde les moyens de contenir l’augmentation moyenne des températures sous la barre de 2°C. Au-delà, le dérèglement du climat aura des conséquences catastrophiques et irrémédiables…

Un tel scénario ne sera possible que si, à Copenhague, les gouvernements concluent un accord fondé sur trois engagements majeurs :

1/ Les pays industrialisés adoptent des objectifs contraignants de réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020 (par rapport aux niveaux de 1990). Ces objectifs devront être réalisés en grande partie sur leurs territoires nationaux.

2/ Les pays industrialisés débloquent 100 milliards d’euros par an d’ici à 2020 pour aider les pays en développement à :
- construire un modèle énergétique durable et sobre en carbone
- s’adapter aux impacts des changements climatiques, mieux gérer les risques liés aux catastrophes naturelles, répondre aux crises humanitaires qui seront de plus en plus récurrentes, etc.
- lutter contre la déforestation et la dégradation des forêts, responsables de 20 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

3/ Les pays en développement s’engagent à leur tour à limiter la croissance de leurs propres émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2020.

Les nations industrialisées disposent des plus importantes ressources financières et technologiques. Elles doivent donc réduire massivement leurs émissions, mais aussi aider les pays du Sud à réduire les leurs et à s'adapter aux impacts. Dans le cadre des négociations de Copenhague, les nations industrialisées doivent faire le premier pas, et s’engager à fournir une aide financière et technologique aux pays en développement.


>> Lire le texte de l'appel <<

Par Mirowshka - Publié dans : Protection, écologie, humanitaire
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Lundi 7 septembre 2009

 

  En lisant le blog de Patriarch et son article sur l'Iguane, j'ai repensé aux dragons de Komodo et je me suis dit que ça ferait un bon article.

J'ai découvert les dragons, il y  a plusieurs années avec un soit disant film d'épouvante qui était en fait très drôle car absurde. Mais on a bien rit ^^








Le dragon de Komodo


Le dragon de Komodo est une espèce de varan qui habite les îles de Komodo, Rinca, Florès, Gili Motang et Gili Dasami, en Indonésie centrale. Il est membre de la famille des Varanidés (synonyme de Varan) et il est le plus grand lézard vivant avec une longueur moyenne de 2 à 3 mètres de long et un poids de 70 kg environ. 

On atribue sa grande taille au gigantisme insulaire, en effet il n'y a pas d'autres animaux carnivores sur les îles ou il vit, il est donc au sommet de la chaine alimentaire de son lieu d'habitat.


Morphologie


Dans la nature, un dragon de Komodo adulte pèse habituellement autour de 70 kg, mais en captivité, ils sont souvent plus lourds (encore une victime de la sédentarisation ). Le plus grand spécimen sauvage contrôlé faisait 3,13 mètres de long et pesait 166 kg, avec les aliments non digérés.

Il est de couleur vert foncé, gris ou noir ce qui lui permet d'être discret et de pouvoir attraper ses proies par surprise. Le dragon de Komodo a une queue aussi longue que son corps, ainsi que près de 60 dents cannelées qui tombent et sont fréquemment remplacées. Celles-ci peuvent mesurer jusqu'à 2,5 cm de longueur.

Sa salive est souvent teintée de sang, parce que ses dents sont presque entièrement couvertes par les tissus gingivaux qui sont naturellement déchirés pendant que l'animal mange Cela crée un milieu de culture idéal pour les souches virulentes de bactéries qui vivent dans sa bouche.

Il a également une longue langue jaune profondément fourchue, qui lui sert entre autre, un peu comme les serpent, à renifler l'air.

Ses pattes se terminent par de longues griffes courbes.


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Ses sens


Il n'a pas un sens de l'ouie très développer, il ne peux entendre les sons que en 400 et 2000 hertz ( entre 20 et 20 000 Hz chez l'homme), si bien qu'on l'a cru sourd jusqu'à ce qu'une étude plus poussée le démentisse.


Il est capable de voir jusqu'à 300 mètres, mais ses rétines ne contenant que des cônes, on pense qu'il ne doit pas avoir une bonne vision nocturne. Il voit en couleur, mais distingue mal les objets immobiles.


Le dragon de Komodo, comme les serpents, se sert de sa langue pour détecter les stimuli gustatifs et olfactifs, grâce à l'organe voméro-nasal (organe de Jacobson). Ce sens l'aiderait à se déplacer dans l'obscurité. 

Avec l'aide d'un vent favorable et son balancement de tête d'un côté à l'autre lorsqu'il marche, le dragon de Komodo est en mesure de détecter des charognes situées jusqu'à 4 et même 9,5 kilomètres de distance.

Ses narines ne lui sont pas d'une grande utilité pour analyser les odeurs car l'animal n'a pas de diaphragme pour contrôler sa respiration et ainsi pouvoir reconnaitre avec précision les odeurs.




Régime alimentaire


Les dragons de Komodo sont carnivores. Ils se nourrissent essentiellement de charognes, mais ils peuvent également chasser. Ils s'approchent furtivement et les attrapent au ventre ou à la gorge. Ils peuvent aussi attendre sans bouger des heures, qu'une proie passe près d'eux, pour l'attaquer. 

On a vu des dragons de Komodo assommer des cerfs ou des porcs d'un coup de queue.


Ils mangent en déchirant les morceaux de viande, mais ils peuvent aussi avaler des petites proies entière. Car comme les serpent sa mâchoire a une articulation lâche, son crâne est souple et leur estomac extensible.


Ils produisent une grande quantité de salive rouge qui leur permet de lubrifier leur nourriture, mais la déglutition est toujours un processus long (il leur faut 15 à 20 minutes pour avaler une chèvre). Ils peuvent essayer d'accélérer le processus en appuyant la carcasse contre un arbre pour la forcer à s'enfoncer dans leur gorge, poussant parfois avec tellement de force que l'arbre est renversé. Il faut savoir que pour éviter de s'étouffer en avalant leur proie, ils respirent à l'aide d'un conduit placé sous la langue et allant aux poumons. Après avoir mangé jusqu'à 80 pour cent de leur propre poids en un repas, ils s'installent à un endroit ensoleillé pour accélérer la digestion, pour éviter que la nourriture pourrisse et les empoisonne. En raison de leur métabolisme lent, les grands dragons peuvent survivre en ne faisant que 12 repas par an. Après avoir fini de digérer, les dragons de Komodo régurgitent les cornes, poils et dents de leurs proies (bézoard) entourés d'un mucus malodorant. Après avoir régurgité leur bézoard, ils se frottent la gueule dans la terre ou sur les buissons environnants pour se débarrasser du mucus, ce qui donne à penser que, comme les humains, ils n'apprécient pas l'odeur de leurs propres déjections.


Ils ont un régime varié, ils mangent des invertébrés, d'autre reptiles (y compris les bébé dragon), des oiseaux, des oeufs, des mammifères (singe, chevaux, buffles, chèvres, sangliers,...)
Parfois, ils s'attaquent à l'homme (surtout aux enfants qui vivent à proximité et oublient le danger) et aux cadavres humains en creusant les tombes pour les déterrer. Cette habitude de s'attaquer aux morts a obligé les villageois de Komodo à déplacer leurs tombes des sols sablonneux vers des sols argileux et en les couvrant de tas de pierres pour dissuader les dragons de creuser. 

Parce que le dragon de Komodo ne dispose pas de diaphragme, il ne peut pas aspirer l'eau pour la boire ni la lapper avec sa langue. Il est obligé de stocker une gorgée d'eau dans sa gueule puis de lever la tête pour laisser couler l'eau dans sa gorge.


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Le venin et les bactéries


En 2005 des chercheurs on démontré que les varans pouvaient être légérement venimeux. Ils ont observer des réactions telle que oedème, perturbation de la coagulation du sang, douleurs remontant dans les membres, et ceci durant plusieurs heure.On suppose que tous les reptiles venimeux ou non incluant les serpents ont en commun un ancêtre venimeux.


Les dragons de Komodo possèdent également des bactéries virulentes dans leur salive. Ces bactéries provoquent une septicémie chez leur victime, si la proie n'est pas tuée par une morsure  et s'échappe, elle mourra à la suite d'une infection généralisé dans les jours qui suivent. 


Il n'existe pas d'antidote spécifique à la morsure d'un dragon de Komodo, mais on peut généralement traiter la plaie par nettoyage de la zone blessée et par administration de fortes doses d'antibiotiques. Si elle n'est pas traitée rapidement, la nécrose peut rapidement se développer autour de la morsure, pouvant nécessiter l'amputation de la zone touchée. Parce que le dragon de Komodo semble à l'abri de ses propres microbes, beaucoup de recherches ont été faites sur la ou les molécules bactériennes possédées par l'animal dans l'espoir d'une utilisation médicale et d'un antidote. 


Reproduction


L'accouplement à lieu entre mai et août et les œufs sont pondus en septembre. Les mâles luttent pour conquérir les femelles et un territoire. Le vainqueur de la lutte ira alors lécher la femelle de sa longue langue pour obtenir des informations sur sa réceptivité.  Les femelles sont opposantes et résistent avec leurs griffes et leurs dents au cours des premières phases de la cour. Par conséquent, le mâle doit bien enserrer la femelle pendant le coït pour éviter d'être blessé.

Les dragons de Komodo forment des couples, ils sont monogames,  ce qui est rare chez les reptiles.


La femelles pond en moyenne 20 œufs à flanc de colline ou dans des nids abandonnés (au sol). Les œufs ont une période d'incubation de 7 à 8 mois, de sorte qu'il éclose au printemps ou en été pour profiter de la chaleur. L a femelle les couves jusqu'à l'éclosion.

Les nouveau-nés sont sans défense et nombreux sont ceux qui sont mangés par des prédateurs.

Les jeunes dragons de Komodo passent une grande partie de leurs premières années dans les arbres, où ils sont relativement à l'abri des prédateurs, y compris des adultes cannibales, pour qui les jeunes dragons représentent 10% de leur alimentation. Il faut environ trois à cinq ans aux dragons de Komodo pour arriver à maturité, et ils peuvent vivre jusqu'à 50 ans.


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Protection


Il y a entre 4000 et 5000 dragons de Komodo vivant à l'état sauvage. Ils ne vivent que dans les îles de Gili Motang , Gili Dasami , Rinca , Komodo et Flores. Toutefois, il ne semble plus exister que 350 femelles reproductrices. Pour répondre à une telle préoccupation, le Parc national de Komodo a été créé en 1980 pour protéger les populations de dragons de Komodo, y compris sur les îles de Komodo, Rinca et Padar. Plus tard, le réserves de Wae Wuul et Wolo Tado ont été ouvertes sur l'île de Flores pour aider à la conservation du dragon de Komodo. On a prouvé que les dragons de Komodo sont de plus habitués à la présence humaine, car ils sont souvent nourris des carcasses d'animaux sur plusieurs stations d'alimentation implantées pour les touristes.

la perte de leur habitât naturel et le braconnage sont les principales cause de cette baisse de population.


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Par Mirowshka
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Dimanche 6 septembre 2009

Voila un article sur un bovidé qu'on a pas l'habitude de voir. Oui encore un bovidé, je les aime ^^

 

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Le Takin

 

Le Takin (Budorcas taxicolor) est un bovidé ressemblant au gnou africain et qui vit dans les montagnes de l'ouest de la Chine ou dans l'Himalaya. On le trouve entre 2 500 et 4 500 mètresd'altitude.

 

Morphologie

 

Ils mesurent de 170 à 220 cm de long pour une hauteur de 100 à 130 cm au garrot et une masse pouvant atteindre les 350 kg. Les Mâles et les femelles ont des cornes de 25 à 30 cm qui s'incurvent vers l'arrière puis vers le haut.

 

Les takins sont bien adaptés au climat rude des montagnes de l'himalaya

Son poil est long et épais, ce qui le protège du froid de son habitat naturel, sa queue est courte, large et cachée sous son poil, également pour la protéger du froid.

Son pelage est généralement brun et noir sur le dos et les extrémités (pattes, museau, queue) et de couleur beige sur le poitrail et la tête. L'animal sécrète une substance huileuse le protégeant de l'humidité, c'est un véritable manteau de pluie.

Son gros museau abrites de large sinus, qui permettent de réchauffer l'air avant qu'il n'arrive dans les poumons. Sans cette adaptation les takins perdraient une grande quantité de chaleur corporelle rien qu'en respirant !

 

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Nourriture

 

Les takins mangent le tôt le matin puis le soir, quand ils ne mangent pas, ils se reposent, ils doivent en effet eviter le plus de mouvement possible pour garder la chaleur et l'energie. Ils se nourrissent des plantes alpines, de feuilles des diférents arbres, de l'écorses de pins et d'herbes. Ils peuvent se mettre debout sur leurs pattes arrières, appuyés contre les arbres pour atteindre les feuilles ou écorses, on les a aussi vu s'aider de leur poid pour faire plier de petits arbres afin que les membres du groupe puisse manger ses feuilles.

Particulièrement friand de sel, le takin va le chercher surdes rochers qu'il lèche avec application.

 

Vie sociale

 

Les takins vivent en petits troupeaux mixte pouvant aller jusqu'à 100 têtes en été. A la saison des amours les mâles s'affronte pour obtenir les faveurs des femelles. Ils se battent parfois jusqu'à la mort.

Au printemps, ils se rassemble en plus grand troupeaux et monte dans la montagne, à la recherche des pâturages. Puis quand le temps se rafraîchit ils redescendent à la recherche de climat plus doux.

 

Les femelles ont un jeune par an après une gestation de 7 à 8 mois. Le petit à peine né, se lève et quelques heure plus tard il doit être capable de suivre sa mère sur tous les terrains. Celui-ci est sevré au bout de neuf mois et atteint sa maturité sexuelle à deux ans et demi. Ils peuvent vivre une douzaine à une quinzaine d'années.

 

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Prédateurs

 

En raison de leurs taille et de leurs cornes impressionnantes, les takins ont peu d'ennemis naturel, mis à part l'ours et le loup.  Ils sont généralement lents, mais capables de réagir rapidement si furieux ou effrayé. Si nécessaire, le takin peut allègrement sauter de rocher en rocher. Si un takin sent le danger, il avertit les autres membres du groupe avec un bruit ressemblant à une toux, le troupeau s'enfuit alors pour s'abriter.

 

Le takins est recherché par les chinois pour sa viande et sa peau. Mais la principale cause de leur baisse de population est du à la perte de leur habitat, utilisé par l'homme pour l'elevage et l'exploitation minière et forestière. Le takin est maintenant protéger par le gouvernement chinois et deux reserves ont été crées, pour la protection des animaux de haute montagne.

 

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Par Mirowshka - Publié dans : Bovidés
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